Durant la guerre de 1914-18, plus de 180 000 tirailleurs recrutés dans toute l’Afrique subsaharienne furent mobilisés au sein de l’Armée noire et participèrent à toutes les offensives, en particulier à la défense de Reims en 1918. Plus de 35 000 d’entre eux furent tués ou portés disparus. Un monument à l’Armée noire fut érigé par Paul Moreau-Vauthier (1871-1936) et l’architecte Auguste Bluysen (1888-1951). Il fut inauguré en 1924 à Reims en hommage à ces combattants. Il était constitué d’un socle en granit rapporté d’Afrique, sur lequel étaient gravés les noms des principales batailles dans lesquelles les troupes africaines avaient été engagées. Sur ce socle, reposait un bronze représentant un groupe de soldats africains du Corps d’armée colonial rassemblés derrière un officier blanc portant le drapeau français. Un monument similaire, issu du même moule, fut érigé à Bamako.

Cette statuaire fut démantelée en 1940 par les troupes d’occupation allemandes. Le socle fut détruit, la statue de bronze démontée, puis embarquée sur un wagon de chemin de fer pour une destination inconnue.

Un autre monument fut construit au même emplacement et inauguré en septembre 1963.

En 2013, une reconstitution du bronze original, mais avec un socle différent, à été de nouveau érigée à l’intérieur du parc de Champagne.

Lire également : cndp.fr/crdp-reims

.

Le monument actuel :

Cliquez sur les photos
Cliquez sur les photos
Cliquez sur les photos
Cliquez sur les photos

Cliquez sur les photos

Réplique du monument installée dans le Parc de Champagne (cliquez sur les photos)
Réplique du monument installée dans le Parc de Champagne (cliquez sur les photos)
Réplique du monument installée dans le Parc de Champagne (cliquez sur les photos)
Réplique du monument installée dans le Parc de Champagne (cliquez sur les photos)

Réplique du monument installée dans le Parc de Champagne (cliquez sur les photos)

Remarquez que l'intérieur du socle, sur le monument actuel, reprend les moulures du monument d'origine.

Retour à l'accueil