Le monde entier le connait grâce au stade de tennis qui porte son nom et où tous les ans se déroulent "Les Internationaux de France de Roland-Garros" !

Eugène Adrien Roland Georges Garros naît le 6 octobre 1888 à Saint-Denis de la Réunion.

Lorsqu’il atteint en 1900 le cycle secondaire, ses parents sont contraints, en l’absence de lycée dans le pays, de l’envoyer tout seul en métropole. Il passe l'année de Terminale en Philo, au lycée Janson-de-Sailly. Puis il réussit son entrée à HEC Paris, dont il sortira dans la promotion 1908 qui porte désormais son nom.

En vacances d'été en 1909 à Sapicourt près de Reims, il va assister le 22 août à la « Grande Semaine d’Aviation de la Champagne ». C'est une révélation pour lui : il sera aviateur. À peine son diplôme empoché, il se fait embaucher par la firme Automobiles Grégoire. En même temps qu’à la pratique du commerce, il s’initie rapidement à la mécanique et au sport automobile, qui ne sont pas enseignés à HEC.

Il participe ensuite à de nombreux meetings et concours aériens. Le 23 septembre 1913, Roland Garros passe à la postérité pour avoir réussi la première traversée aérienne de la Méditerranée en 7 heures et 53 minutes évoluant à une vitesse moyenne de 101 kilomètres à l'heure.

La Première Guerre mondiale le fait naturellement pilote de guerre. Alors que, né dans une colonie, il ne doit aucun service militaire, il s’engage comme simple soldat dès le 2 août 1914. Il est affecté à l’escadrille Morane-Saulnier MS23 et participe à de nombreuses missions d’observation, de reconnaissance, de lâchages d’obus empennés en guise de bombes, de combats avec un observateur armé d’une carabine. Puis il aide son ami et ingénieur Raymond Saulnier mettre au point le système de tir à travers le champ de l’hélice. Cela lui permet d'obtenir, début avril 1915, trois victoires consécutives en quinze jours.

Le 18 avril 1915, le sous-lieutenant Garros est en mission au dessus de la Belgique. Touché par une balle de la DCA allemande, son avion connaît des problèmes de carburant et il est obligé d'atterrir à Hulste en territoire belge occupé. Après trois ans de captivité dans différents camps en Allemagne, il s'échappe puis revient en France, il est fait Chevalier de la Légion d'Honeur. Il veut absolument retourner au combat et est affecté à son ancienne MS26 devenue la SPA26 puisque désormais équipée de SPAD XIII. Elle fait partie, avec les trois autres escadrilles de Cigognes, du Groupe de Combat n° 12.

Le 2 octobre 1918, Roland Garros remportait sa quatrième et dernière victoire. La veille de ses 30 ans, le 5 octobre, à l’issue d’un combat contre des Fokker D.VII, son SPAD explosait en l’air avant de s’écraser sur le territoire de la commune de Saint-Morel, dans les Ardennes, non loin de Vouziers où il est enterré.

La stèle à Saint-Morel, à l'emplacement où son avion est tombé :

Roland GARROS : l'Aviateur (de Saint-Denis à Saint-Morel)
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Sa tombe au cimetière communal de Vouziers, dans le carré militaire :

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