Publié le 21 Juin 2014

Ce cimetière se situe à la sortie du village de Soupir dans le département de l'Aisne (sur la D925 en direction de Chavonnes). Il comporte 592 tombes d'Italiens tombés en majorité pendant l'année 1918, dans le secteur du Chemin des Dames : En octobre 1918, les troupes du général italien Albricci délogèrent les Allemands qui avaient repris cette commune de la vallée de l'Aisne au printemps précédent.

Construit après guerre il se verra ajouter un monument en 1921, édifié au fond du cimetière par le sculpteur transalpin Fernand Cian.

CheminsdeMémoire.gouv.fr

Mémorial-ChemindesDames.fr

Le Cimetière Militaire Italien de Soupir
Le Cimetière Militaire Italien de Soupir
Le Cimetière Militaire Italien de Soupir
Le Cimetière Militaire Italien de Soupir
Le Cimetière Militaire Italien de Soupir
Le Cimetière Militaire Italien de Soupir
Le Cimetière Militaire Italien de Soupir
Le Cimetière Militaire Italien de Soupir
Le Cimetière Militaire Italien de Soupir
Le Cimetière Militaire Italien de Soupir
Le Cimetière Militaire Italien de Soupir
Le Cimetière Militaire Italien de Soupir

Vers les cimetières militaires Français et Allemands situés à quelques kilomètres.

Le Cimetière Militaire Italien de Soupir

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Rédigé par KELLER Béatrice

Publié dans #Reportage, #Cimetière Etranger (02)

Publié le 21 Juin 2014

Voici quelques plaques émaillées, médaillons et autres photos de soldats, vus dans des cimetières militaires et communaux. Les noms des lieux ne sont volontairement pas donnés pour limiter le vandalisme.

BRILLANT Louis, vous remarquerez la différence des dates de sa mort entre la plaque émaillée et celle sur la croix :

Les Plaques de Cimetières
Les Plaques de Cimetières
Les Plaques de Cimetières

Soldat devenu inconnu, dans un cimetière civil :

Les Plaques de Cimetières
Les Plaques de Cimetières
Les Plaques de Cimetières

GODINAUD Pierre (par contre il n'y a pas de tombe à proximité au nom de POMADE Fernand)

Les Plaques de Cimetières
Les Plaques de Cimetières
Les Plaques de Cimetières

MARECHAL Henri

Les Plaques de Cimetières
Les Plaques de Cimetières
Les Plaques de Cimetières

GAVROY Lucien

Les Plaques de Cimetières
Les Plaques de Cimetières
Les Plaques de Cimetières

Sur un monument aux morts

Les Plaques de Cimetières

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Publié le 9 Juin 2014

Ce monument est situé sur la D 89 menant de Pontavert à Craonnelle. Il est dédié à la mémoire des 104 Officiers – 191 sous-officiers et 3.080 caporaux et soldats du 36ème RI, morts pour la France au cours de la campagne 1914 – 1918

Ce Monument marque l’emplacement de la chapelle rustique élevée en avril 1915 par les soins du commandant CHASSERY avec le concours des hommes du 3ème bataillon.

Le monument de Beaumarais sur le

- blog du 36e R.I.

- Dictionnaire du Chemin des Dames

- blog du 73e R.I.

- blog photographique de Daneck

- forum "Pages 14-18"

Le Monument du 36e R.I. au bois de Beaumarais (Chemin des Dames)
Le Monument du 36e R.I. au bois de Beaumarais (Chemin des Dames)

La chapelle figure sur le monument :

Le Monument du 36e R.I. au bois de Beaumarais (Chemin des Dames)
Le Monument du 36e R.I. au bois de Beaumarais (Chemin des Dames)

Carte postale du projet du monument :

Le Monument du 36e R.I. au bois de Beaumarais (Chemin des Dames)

Une signature est visible :

Le Monument du 36e R.I. au bois de Beaumarais (Chemin des Dames)

Photos / Montage © Béatrice Keller

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Publié le 7 Juin 2014

Rempart contre l'oubli : le Mémorial des Batailles de la Marne domine du haut de ses 52 mètres la vallée de la Marne et la ville de Dormans.

A une époque où la République veille jalousement à la séparation des cultes et de l'Etat, le Mémorial de Dormans est quant à lui, une initiative des catholiques de France. Il fut créé en mémoire de la 1ère et de la 2è bataille de la Marne (septembre 1914 et juillet 1918). C’est entre 1921 et 1931 qu’il a été bâti, grâce à un comité dirigé par la duchesse d’Estissac (Comtesse de La Rochefoucauld) , le Cardinal Luçon, archevêque de Reims, Monseigneur Tissier évêque de Châlons et le Maréchal Foch. C’est ce dernier qui a choisi l'endroit : "point synthétique des deux Batailles de la Marne".

La chapelle de la Reconnaissance, construite en style romano-gothique a été conçue par l'architecte M. MARCEL et a été réalisée par l'architecte Georges-Alexandre CLOSSON.

Le Mémorial est situé à l'intérieur du parc du Château de Dormans.

© Bataille de la Marne - Mémorial Dormans - 1914-1918

CNDP.fr-crdp-Reims

Dormans en Champagne

Le Mémorial des Batailles de la Marne à Dormans
Le Mémorial des Batailles de la Marne à Dormans

Détail du vitrail du maître verrier Lorin : "saint Michel terrassant le dragon"

Le Mémorial des Batailles de la Marne à Dormans

Détail de la grande verrière de Lorin représentant le Christ glorieux accueillant un soldat français présenté à lui par sainte Jeanne d'Arc et saint Michel. Au bas du vitrail, de part et d'autres, sont représentés des soldats français et alliés. Dans le groupe de droite le lieutenant-colonel Driant, tué le 22 février au Bois des Caures, près de Douaumont, est dessiné avec sa canne. A côté de lui est représenté le soldat Sellier qui sonne le cessez-le-feu le 7 novembre 1918 à La Capelle-en-Thiérarche pour laisser passer les voitures parlementaires allemandes qui se rendent en forêt de Compiègne en vue de préparer et signer l'armistice.

Le Mémorial des Batailles de la Marne à Dormans

Portraits sculptés du maître verrier Lorin (à gauche) et de son fils, tué pendant la guerre :

Le Mémorial des Batailles de la Marne à Dormans

L'ossuaire constitué de 130 cercueils où reposent les restes de 1 500 soldats de diverses nationalités, dont seuls 11 ont pu être identifiés :

Le Mémorial des Batailles de la Marne à Dormans

Vue depuis la chapelle sur le parc et du château de Dormans et la table d'orientation :

Le Mémorial des Batailles de la Marne à Dormans

Photos © Béatrice Keller

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Publié le 30 Mai 2014

Il n'y a pas beaucoup de documentations sur le monument aux morts d'Hermonville, petit village du nord-ouest de Reims. Pourtant sa position aux abords de la ligne de front, entre le "Chemin des Dames" et Reims, fait qu'Hermonville et les villages environnants vont vivre la guerre "au cœur" du conflit.

Le monument est situé au centre du village, sur la place de la mairie, dans un petit square qui lui est réservé. Il est constitué d'une colonne en pierre calcaire surmontée d'un buste de soldat en bronze, coiffé de son casque, et arborant décorations et drapeau.

Le monument a été exécuté par Mr Roland Rombaux à l'usine de Jeumont (Nord) d'après les plans de Mr Robert, architecte à Reims. Il a été inauguré le dimanche 27 juillet 1924.

On peut aussi voir à Hermonville un cimetière militaire britannique

Relevé des noms sur MémorialGenWeb

Photos de Lucien Loth

Le monument aux Morts d'Hermonville
Le monument aux Morts d'Hermonville
Le monument aux Morts d'Hermonville

Signature figurant sur le monument :

Le monument aux Morts d'Hermonville

Photos / Montage © Béatrice Keller

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Publié le 14 Mai 2014

Le Monument-Ossuaire de la Ferme de Navarin dédié "Aux Armées de Champagne" est célèbre pour le groupe sculptural placé au sommet de sa pyramide tronquée et représentant des soldats montant à l'assaut.

La plupart des sources (livres, revues, documents et sites internet) expliquent que le sculpteur, Maxime Réal del Sarte, a donné à chacun de ces soldats, le visage d'un officier ayant combattu en Champagne pendant la Première Guerre Mondiale :

- A droite (sur la carte postale) : Le mitrailleur a les traits du lieutenant Quentin Roosevelt (1897-1918) fils cadet du Président Américain Theodore Roosevelt (et non pas neveu comme il est dit souvent). Aviateur, il est abattu le 14 juillet 1918 au-dessus du village de Chamery dans l'Aisne (commune de Coulonges-Cohan, à ne pas confondre avec Chamery dans la Marne) au début de la Deuxième Bataille de la Marne.

- Au centre : le grenadier est représenté par le général Henri Gouraud (1867-1946), commandant la IVe Armée de Champagne. C'est lui qui est à l'origine de la construction de ce monument qui sera érigé en 1924 et où il sera inhumé en 1948 dans la crypte "parmi les soldats qu'il a tant aimés".

Petite remarque : en lui donnant les traits d'un soldat lançant une grenade, le sculpteur lui rendait son bras droit perdu en 1915 aux Dardanelles.

- A gauche : c'est là que la question se pose. Il est communément admis que le sculpteur a représenté son frère : Serge Réal del Sarte tué, soit en Champagne, soit sur le Chemin des Dames, là aussi les sources divergent.

Mais Patrice Warin, dans son article paru dans la revue "14-18 le Magazine de la Grande Guerre" n° 63 (nov-déc2013-jan2014) consacré aux "monuments aux mort de la Grande Guerre" dit que ce troisième soldat a les traits du lieutenant-colonel Xavier Desgrées du Loû (1860-1915) commandant le 65e RI de Nantes, mort au Mesnil-les-Hurlus (secteur de Navarin) alors qu'il entraine son régiment à l'assaut le drapeau à la main.

Il faut reconnaître que cette dernière hypothèse, quoique plus rare, est très séduisante.

Alors qui est ce troisième officier immortalisé sur cet émouvant monument ?

Liens :

- Mémorial-Genweb

- CNDP/crdp-reims.fr

- Château-Thierry rend hommage à Quentin Roosevelt

- Champagne14-18.net

- Forum Pages 14-18

N'hésitez pas à ouvrir les liens !

Les Officiers de la Ferme de Navarin
Les Officiers de la Ferme de Navarin

Photo / Montage © Béatrice Keller

Le monument est situé au bord de la D977 entre Souain-Perthes-les-Hurlus et Sommepy-Tahure. Sa crypte renferme les restes de 10 000 soldats tombés en Champagne.

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Publié le 21 Avril 2014

Erigé en 1927 "à la vaillance de la jeunesse française", le monument évoque la mémoire des jeunes recrues de 1814 qui portaient le nom de l´Impératrice (Marie-Louise) en y associant celle des Bleuets de la Grande Guerre, jeunes soldats de la classe 17.
Le groupe en bronze, sculpté par Maxime Real del Sarte, représente un soldat de la garde impériale coiffé d'un shako ainsi qu' un poilu de 1914-1918 supportant tous deux une couronne de laurier en symbole de gloire.

Ce monument commémore donc à la fois la bataille livrée par Napoléon sur le plateau de Craonne en mars 1814 et les combats de la Grande Guerre, cent ans plus tard, au même endroit.

Source : Chemin des Dames.fr

Ce monument est situé au croisement de la D18 CD et de la D 886, face à la Ferme d'Hurtebise et à quelques dizaines de mètres de la Caverne du Dragon, célèbre "creute" transformée en musée.

A noter qu'un monument célébrant la bataille de Craonne de 1814, fut construit en mars 1914, à cet endroit pour son centenaire. Monument éphémère représenté par un obélisque surmonté d'une étoile et qui fut vite réduit à un tas de ruines, étant donné la violence des combats qui se déroulèrent sur ce site en 14-18.

Incontournable : Le Monument d'Hurtebise et la Ferme d'Hurtebise sur Dictionnaire du Chemin des Dames

Pour des balades sur un lieu mythique : Autour du Chemin des Dames

Lien à voir : dumultien.over-blog

Monument de la Ferme d'Hurtebise (Chemin des Dames)
Monument de la Ferme d'Hurtebise (Chemin des Dames)
Monument de la Ferme d'Hurtebise (Chemin des Dames)
Monument de la Ferme d'Hurtebise (Chemin des Dames)

Photos / Montage © Béatrice Keller

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Publié le 21 Avril 2014

Le monument des Basques, ou mémorial de la 36e division d'infanterie, est un monument situé en bordure de la D18, entre Craonnelle et Oulches-La Vallée Foulon (02).

Empreint d'un fort régionalisme, ce monument est dû à l'initiative des anciens combattants du Sud-Ouest de la France. Il rappelle les combats auxquels ont pris part les régiments de la 36e division d’infanterie : notamment 18e RI de Pau, 34e RI de Mont-de-Marsan, 14e Régiment d’artillerie de Tarbes...

Le monument est de l’architecte Mathieu Forest et du sculpteur Claude Grange (qui a combattu en avril 1917 au Chemin des Dames) ; on l’édifie près d’un lieu que les soldats avaient baptisé le « carrefour de la mort ». La statue représente un paysan du Sud-Ouest en costume traditionnel et coiffé d’un béret basque. Il regarde vers la vallée de l’Aisne et par conséquent tourne le dos au plateau qu’il fallait reprendre à tout prix : est-ce un hasard, mais il faut savoir que la 36e DI a été fortement touchée par les mutineries de juin 1917, notamment le 18e RI de Pau (rendu célèbre par Vincent Moulia). Ainsi, en tournant le dos à l’ancien champ de bataille, le personnage regarde pour l’éternité vers le pays natal.

Le sculpteur Claude Grange a choisi de s’écarter de l’héroïsation militaire en vogue à l’époque.

Il est inauguré le 30 septembre 1928 et inscrit au titre des Monuments Historiques en 2003.

Source : - Dictionnaire du Chemin des Dames de Gil Alcaix.

- Chemin des Dames.fr

Le Monument des Basques  (Chemin des Dames)
Le Monument des Basques  (Chemin des Dames)
Le Monument des Basques  (Chemin des Dames)
Le Monument des Basques  (Chemin des Dames)

Le dos du monument :

Le Monument des Basques  (Chemin des Dames)

Photos / Montage © Béatrice Keller

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Publié le 20 Avril 2014

C'est un avant-après un peu particulier aujourd'hui car il ne s'agit pas de la comparaison d'une vieille carte postale avec une photo actuelle, mais de deux photos récentes.

Cette stèle dont il est question ici est située sur le passage du Boyau Eugène qui faisait partie du réseau de tranchées menant aux 1ères lignes vers le Mont-Cornillet et les Monts de Champagne.

Sur le Forum du site Pages14-18, des passionnés s'inquiétaient en 2010 que cette stèle située sur la D 931 entre Reims et Suippes, était à l'abandon et envahie par la végétation.

Cliquez sur ce lien pour lire leurs discussions sur le Forum de Pages 14-18 (il y a 5 pages depuis 2010 !) et les documents et cartes qu'ils y montrent sont d'un grand intérêt.

Cliquez également sur ce lien : "Les Furieux du Boyau Eugène" (c'est le nom qu'ils se sont donnés !) pour apprécier leur excellent travail. Sachez que leur dernière intervention date du 12 avril 2014 !

La zone est nettoyée et la stèle restaurée ! Un grand bravo et un grand merci à tous !

En septembre 2010 puis en avril 2104 :

Le "Boyau Eugène"

En juillet 2012 et en avril 2014 :

Le "Boyau Eugène"

La stèle, avec derrière le Mont-Cornillet et les Monts de Champagne :

Le "Boyau Eugène"

La stèle vue de dos depuis la zone nettoyée et les restes de tranchées :

Le "Boyau Eugène"

Pour info : La D 931 est une ancienne voie romaine, ce qui explique sa rectitude quasi parfaite. Elle est aussi nommée "Voie de la Liberté" ou "Voie Patton" car elle fut une des routes empruntées par les armées Américaines après leur débarquement pour libérer le pays. Des bornes de la Liberté y sont plantées tous les kilomètres.

Photos © Béatrice Keller

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Publié le 15 Avril 2014

Ce blockhaus allemand est situé à 200 mètres du monument ossuaire de la Ferme de Navarin au croisement de la D 977 et de la D 220. Ses vestiges montrent une salle principale à deux fenêtres de tirs.

Je ne suis pas entrée à l'intérieur, mais regardez les photos sur le site Circuit de Mémoires

Voir également le site de Michel Godin : Champagne1418

CPA : collection : Béatrice Keller

Le Blockhaus Allemand de Navarin

Vues de l'entrée située à droite sur la carte postale. Les photos ont été faites en août 2013.

Le Blockhaus Allemand de Navarin
Le Blockhaus Allemand de Navarin

Photos © Béatrice Keller

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